lundi 19 octobre 2009

Après moi le déluge...

On le sait, la phrase est attribuée à Louis XV. Elle n'a guère contribué à sa popularité tellement elle exposait crûment combien le monarque se fichait et se contrefichait du destin de son peuple après sa disparition.

Il n'avait pas le "droit" de dire cela pas plus qu'un capitaine qui a la responsabilité de son équipage.

Non plus que des parents qui signifieraient à leurs enfants le peu (c'est un euphémisme) d'intérêt qu'ils portent à leur descendance.

Mais quand certains se plaignent de l'état du monde qu'on va laisser à nos enfants, leurs légitimes inquiétudes ne s'étendent guère au-delà des petits-enfants. Quant aux arrières petits-enfants de leurs propres petits-enfants, ils s'en contrefichent absolument, ne serait-ce que parce qu'ils ne les connaîtront jamais.

On est là dans la pure construction temporelle. Nos descendants de 2437, qui s'en soucie?

De même, lequel de mes ancêtres de 1648 (si, si, il y en a eu) aurait pu avoir le moindre souci du centième, ou plus, descendant de sa lignée? Et je ne mentionne même pas le Bas Moyen-âge ou l'époque gallo romaine...

Ce n'est pas l'amour de l'humanité ou de leurs prochains qui font que les parents se soucient du devenir de la planète mais c'est bien plutôt une nouvelle expression de l'égoïsme naturel de l'homme qui n'est jamais qu'un animal plus évolué que les autres.

Sa capacité à appréhender/conceptualiser le temps, capacité qui fait défaut chez les animaux, ne se prolonge guère au-delà de sa petite personne.

Seuls ceux qui ont eu la chance de ne pas se perpétuer en autrui peuvent dire la tête haute : Après moi, le déluge!


(j'espère que EYGH ne verra pas trop de nihilisme dans ce billet. J'ai déjà honte...)

dimanche 18 octobre 2009

Harmonies




As a follow up post to the previous one.

For those who know and appreciate harmonies...

samedi 17 octobre 2009

Specifically American



S'il y a une forme musicale spécifiquement américaine, c'est bien le jazz qui a séduit tous les mélomanes du monde entier, au même titre que la musique "classique" traditionnelle.

Jelly Roll Morton and Scott Joplin sont les premiers compositeurs dont les noms nous sont restés. Ils ne sont pas sortis du néant, il y en eut d'autres avant eux.

Ce qui est étonnant c'est que les noirs américains ont repris les instruments et les fondements de la grammaire musicale que les Européens ont développés pendant des siècles. C'est bien tout le solfège classique qui a été repris, les modes, les gammes, les tempi...

Leur originalité essentielle c'est d'avoir élargi le registre assez pauvre des instruments à percussion des orchestres européens. Le drum kit, ce sont les noirs, as far as I know, qui l'ont inventé.

This version of Echoes of Spring was recorded in 1939 The one I have dates back to 1959 and has a slightly more slower tempo, much smoother touch and feeling with it. As usual, it's the first version we heard that we tend to prefer (1959 in my case)

I don't like all styles in jazz. I've heard to much Dixie, not really rich musically wise, my preference goes to be-bop and the piano as an instrument. The big bands have their charm but I couldn't listen to them for hours on end whereas I could for Bud Powell and, in general, the trio formations.

Free jazz is to me simply unbearable. C'est physique, je ne supporte pas.

Now, go to YouTube and listen as many Bud Powell recordings you can find.

jeudi 15 octobre 2009

Ah, sweet souvenirs...

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo




We all have one or several songs which remind us of a very special moment of our youth or even our life. Moments which are absolutely unique so that it is of course impossible to transmit to others our feelings of the time which is associated with said songs.

This Alouette, Alouette by Gille Dreu is one of these songs to me. I remember the place, the girl I was with, how innocent I was etc.

Too bad I could only find this lousy video of this song that I thought I heard in 1970 whereas it dates back to 1968. But it's the only one which gives the original soundtrack.

It happens that I heard the original version of it this very last night on the radio. Contrary to what I thought up today, it's not a part of the Misa criolla (1963) as I would have sworn but from la perigrinacion (1964) by an Argentinean composer, Ariel Ramirez.

The French lyrics were written by Pierre Delanoé and have nothing to do with the original ones.

Like all these so very personal musics which are unknown to most, it will sound like just another song.

For those who heard it 40 years ago, it certainly will recall some whiffs of things past.

mercredi 14 octobre 2009

Se rincer l'oeil

Voici une expression française assez familière dont je me suis demandé quelle pouvait être la provenance.

Tout le monde sait ce qu'il faut comprendre : il s'agit pour les hommes, et pour eux seulement (it doesn't work for women, althought it could as well) de surprendre, intentionnellement ou pas, souvent à son insu, une jolie fille en train de se déshabiller, or better, completely naked.

J'ai trouvé une pseudo explication sur la toile mais elle ne me satisfait pas.

On se rince les mains, la peau ou tout autre surface pour la nettoyer des saletés, poussières ou autres matières qui ont pu les salir au cours de la journée. Une fois rincé, on se sent naturellement plus propre, décrassé.

Dans notre cas, on peut imaginer que l'œil s'est chargé de toutes les impuretés que la vie nous inflige jour après jour et que la vision d'une belle femme dénudée a pour rôle de le libérer de tous les résidus qui l'ont sali depuis le réveil.

Se rincer l'œil a donc une fonction esthétique et ophtalmologique. C'est bon pour la santé. En fait c'est même très moral et hautement recommandé!


(Je n'aime pas la photo de Laetitia Casta, I don't like ribs but this one would have had everybody laughing...)

mardi 13 octobre 2009

De mon plein gré, bien sûr, bien sûr...














J'aimais bien Diam's. Enfin pas au point de l'écouter plus d'une ou deux minutes tout de même. Elle affirmait sa féminité dans un univers rap particulièrement macho et misogyne. Bon, c'était roboratif cet appel à la révolte.

Ça n'a pas duré. Aux dernières nouvelles elle est rentrée dans le rang. Elle qui n'avait aucune attache culturelle, familiale avec l'Islam, elle a épousé Aziz, qui lui en a beaucoup...

Elle porte désormais le voile, fréquente la mosquée et tout cela de son plein gré bien évidemment. Son mari n'a certainement pas eu la moindre influence sur le choix de vie de sa femme.

C'est à désespérer.

dimanche 11 octobre 2009

The caïd from Neuilly strikes again (and it stinks)




In 1970 Dustin Hoffman played the main part of "Little big man"

Americans don't know how lucky they are cos' here in France we have little little man as president...

The gang leader in the Élysée palace has decided that his son (23) will soon preside over the EPAD, a gigantic bureaucratic body in charge of La Défense area, which goal and ambition are to compete with the City of London.

This gives you a notion of the money involved.

Now, the president's son, aged 23, hasn't even completed his studies in law at la Sorbonne, in fact he's doubling his second year and he has the nerve to declare he's fit for the job because he knows all the issues.

Of course mum is the word on the French MSM, TVs or radios alike, and the only way to get some information about this blatant act of nepotism is to look into newspapers and the blogosphere.

As you can expect, all the sycophants in the caïd's party are publicly bowing in front of daddy and sonny, although it is well known that privately many teeth are really grinding. Particularly those of the guys who've been around for 20, 30 years, when daddy's son wasn't even born.

Are there any limits to indecency? No, there aren't when one is a gang leader, mafia style.

Save for Italy and maybe Greece or Bulgaria, no other country in Europe has such a bunch of corrupt and rotten politicians.

Make no mistake here. The situation isn't any better on the left side.

For what I know, Americans don't have much respect for their politicians but it can't be worse than here in France.

Beurk!


vendredi 9 octobre 2009

La classe, la honte



A Pittsburgh Michelle Obama s'est tenue très en retrait de Berlusconi qui était prêt à lui claquer la bise, se contentant de lui serrer la main. La classe.

A Pittsburgh également, Obama n'a pas même répondu à la demande de Sarko d'un tête à tête (photo op pour le gnome). Il sait à qui il a affaire et ne veut pas se compromettre avec ce genre de petit roquet.

Pas si naïf que d'aucuns veulent le croire.

Aujourd'hui Barack Obama, l'américain, obtient le prix Nobel de la paix quand en France tout ce qu'on a à présenter au monde ce sont de sordides histoires de tourisme sexuel du Ministre de la culture sous la présidence du caïd de Neuilly.

Et Sarko qui veut jouer d'égal à égal avec Obama. La honte.

Et Walesa est dubitatif sur cette distinction. Lui qui a reçu la médaille de la liberté de la part du Congrès américain... Serait-ce l'amertume qui le fait ainsi réagir parce qu' Obama a renoncé au bouclier antimissile que la précédente administration (Bush) voulait installer en Pologne et en République Tchèque?

Sarkozy, Berlusconi, Walesa etc. ils ont bonne mine les Européens face à la classe du couple présidentiel américain.

Y aura t-il un trou assez petit pour qu'on s'y enfouisse le plus profond qu'il se puisse?

jeudi 8 octobre 2009

I've heard it before




Eh oui, c'était My Sweet Lord (1970) qui a valu quelques déboires juridiques à George.

Il a fini par racheter les droits de la chanson.

Les processus de la création artistique sont mystérieux parfois.

mercredi 7 octobre 2009

mardi 6 octobre 2009

Le melon



Celui-là m'énerve grave décidément. Il s'est fait reconnaître comme le spécialiste grand public de l'écologie, c'est un créneau comme il y en a tant d'autres. Et puis qui est contre l'écologie?

En fait il a été précédé par René Dumont dans les années 70 quand à l'époque, l'écologie était associée aux babas cool post 68. De gentils rêveurs qui voulaient arrêter la marche du progrès.
Des irrationels anti nucléaires, qui n'en fumaient pas moins comme des pompiers, et dont le programme consistait apparemment à retourner à la terre. Genre j'élève mes chèvres dans le Larzac etc.

Mais Hulot n'était pas de ces combats, trop jeune, il a profité du sillage laissé par ses prédécesseurs pour devenir producteur télé et la référence écolo des politiques.

Son émission Ushuaia était bien faite, il faut le reconnaître mais là où j'ai compris que le bonhomme était en manque de reconnaissance c'est quand je me suis aperçu qu'il occupait près du quart du temps de son émission.

Pis, je l'ai vu à bord d'un ULM où on passait tour à tour de la forêt africaine qu'il survolait et à lui-même pilotant l'engin. C'est à dire que sur place, au moment du tournage, il avait pensé à installer une caméra au bout d'un des longerons de l'appareil pour que nul n'ignore qu'il était aux commandes. Il fallait qu'on voit sa tronche!

Apport didactique à l'émission : nul! Mais il occupait l'écran, c'était pour lui l'essentiel apparemment.

Un autre ne faisait pas mal dans le genre moi, moi, moi, c'était Cousteau qui lui aussi semblait incrusté dans l'écran, disait son commentaire et parlait de lui à la troisième personne.

J'ai vu pas mal de reportages anglais sur les animaux sauvage, les réserves au Kenya ou en Tanzanie, des reportages sur des tours du monde à la découverte des peuples de la terre, avec toujours l'omniprésence de l'aventurier (entouré mais on ne les voit pas, de toute son équipe dont le toubib au cas ou)...

Toute honte bue, ces gars se la jouent baroudeurs quand il ne s'agit que de se mettre en avant.

Le plus fort à ce jeu c'est Bono qui est parvenu à se faire reconnaître par au moins un président américain, le Pape, le Dalaï Lama et nombre d'autres têtes d'affiche de ce calibre.

Mais bon, après tout, peut-être parviennent-ils à faire quelque chose de positif, je n'en sais rien, donc je m'en tiens là.

Mais tout de même, je vois de grosses têtes de melon ici et là...

lundi 5 octobre 2009

Special Anijo.



This is the latest painting by Anijo.

I took liberty to photoshop it a little bit, not that it is better or more alike to the original of course but the colors, as they appeared on my screen, were a tad too redish.

Don't you have the feeling that it somehow shows the light at the end of the tunnel?

For I see a tunnel getting clearer the deeper we focus on the center of the painting.

Beside, this is where the lizard (coming out of the bottles?) seems to want to go. What kind of delivery is in the waiting for it the further it goes into that direction?

The rendition of such an impression of perspective requires a lot of work and technique, I know.

Bravo Anijo!

dimanche 4 octobre 2009

A bit of sainthood.



This is the final sequence of the film "Au hasard Balthazar" by Robert Bresson (1966).

Here is what they say about it on IMDB and Wikipedia.


The very last notes of music are from the beginning of the 2nd mvt of Schubert’ piano sonata in A major D. 959.

These are pictures which haunt you through the rest of your life.

vendredi 2 octobre 2009

Que du bonheur!




Un article dans Libé de ce matin suscite de nombreux commentaires assez intéressants (ce qui n'arrive pas si souvent) dont l'immense majorité reflète des réactions franchement négatives.

Pas vraiment optimistes les lecteurs de Libé sur ce coup. Avec des arguments qui tournent tous autour des questions de nutrition, de pollution, avec des connotations plus politiques et sociétales aussi.

Il suffit de se souvenir des projections faites vers 1900 relativement à ce que serait ce siècle naissant pour être fortement sceptique sur les conclusions de l'étude danoise en question.

Les progrès qu'a connu la médecine sont inimaginables, cela ne fait aucun doute. L'espérance de vie a crû, dans les pays développés, de façon spectaculaire.

Alors il y a aussi cette fixette sur le nombre 100, tout rond tout beau, qui accompagne l'éternel illusion de l'homme que demain sera meilleur et que la vraie vie c'est pour demain, ou après-demain peut-être. Alors que notre vie c'est hic et nunc, c'est pas à la retraite ou dans un futur qui n'est que l'extension que notre imagination applique au présent.

Pas un, il me semble, des commentateurs n'évoque ce que je crois être l'essentiel : C'est qu'au-delà des questions de conditions physiques, personnelles et collectives, dans lesquelles vivraient les centenaires, il y en a deux qui devraient suffire à rejeter définitivement cette hypothèse : la solitude et l'ennui, qui ne vont jamais l'un sans l'autre.

Souvenons-nous de l'image de Schopenhauer : la vie est comme un balancier qui passe de la douleur à l'ennui et réciproquement de toute éternité. Ce qui fait écho au concept de divertissement qu'avait énoncé Pascal (cf. "Un roi sans divertissement" de Giono)

Simone de Beauvoir a écrit un roman dont le thème se rapproche un peu de notre sujet, Mais c'est d'un homme immortel dont elle raconte l'histoire. Sort certes peu enviable.

Perso, non, je n'ai pas envie de vivre jusqu'à cent ans dans un monde qui n'aura plus rien à voir avec celui dans lequel j'aurai vécu l'essentiel de ce qui, pour moi, valait la peine d'être vécu.

Quelle vésanie encore que de se mettre dans l'idée qu'être centenaire pourrait être l'enjeu ultime de notre vie...


La lecture du lien sur le roman de Giono n'est pas obligatoire... :-)

mercredi 30 septembre 2009

La Justice est la même pour tous!




Mais oui, bien sûr, même que c'est inscrit dans la Constitution. On en a des exemples au quotidien d'ailleurs. Pasqua par exemple... Ou un des co-prévenus au procès d'Alain Juppé en 2002 à Versailles qui avait été acquitté au prétexte qu'il avait eu une attitude exemplaire pendant l'Occupation. Plus de 50 ans avant les faits qui lui étaient reprochés?

Y a t-il une personne en France qui y croit à cet axiome constitutionnel?

Cependant la revendication est tout ce qu'il y a de plus légitime depuis la Révolution.

Et pourtant dans le cas de Polanski ou de certains artistes, je me fais l'avocat du diable.

Puisqu'au-delà de la victime il faut aussi satisfaire le besoin de justice de la société, il a été inventé une fiction qui se résume à : "il a payé son dû à la société". Voir ce vieux billet.

L'écrasante majorité, disons 99,999% des coupables de crimes (ce qui correspond aussi bien aux meurtres, qu'à la contrefaçon de monnaie, aux viols comme aux effractions nocturnes à main armée par exemple) sont ce que les Maoïstes appelaient des parasites sociaux, qui n'apportent rien, mais rien de rien à la société pour lesquels ils sont un fardeau de par leur simple existence.

La seule chose qui les identifie socialement c'est que ce sont des criminels, violeurs, pédophiles, braqueurs, assassins etc. Je ne vois pas en quoi passer 10 ou 30 ans en tôle leur permet de dire qu'ils ont payé leur dû à la société. Ils n'ont en aucune façon apporté quoi que ce soit à la société puisqu'au contraire la société a payé pour eux tout le temps passé en incarcération.

Au final, la société ne s'est nullement "enrichie" de la privation de liberté qui leur a été imposée. Ça a au contraire été une charge de plus pour la collectivité.

Revenons au cas Polanski. Certes il a commis un acte pédophile mais ce n'est nullement un pédophile per se en ce sens qu'il n'est pas mû par cette pulsion obsessionnelle. Il n'est pas connu socialement pour cet acte unique, aussi condamnable qu'il soit, mais pour l'œuvre qu'il a créée et qui a été reconnue par les Américains eux-mêmes avec l'Oscar attribué à Le Pianiste.

Il n'y a guère que dans ce genre de circonstances que je peux admettre l'expression "il a payé son dû à la société" en ce sens que ladite société s'est enrichie des œuvres du cinéaste. Non seulement la société américaine mais bien au-delà, toute l'humanité, de la Chine à la Finlande, du Brésil à l'Australie, des dizaines de millions de personnes ont vu ses films.

Films qui ont apporté à des millions de personnes du plaisir, de la distraction, une possibilité de réflexion et d'enrichissement moral et esthétique par exemple.

Toutes choses qui n'auraient pas été possible si Polanski avait dû passer 25 ans derrière les barreaux aux US.

Puisque la victime a été "dédommagée", qu'elle s'est désintéressée de l'affaire depuis des années, ne veut même plus en entendre parler, qu'apporterait à la société américaine l'incarcération de Polanski? N'a t-il pas payé son dû à la société précisément, en l'enrichissant, elle et les individus qui la constituent? Ce qui n'aurait pas été possible s'il avait passé x années behind the bars.

Black is white and white is black then. S'il avait passé 20 ans en prison il aurait prétendument payé son dû à la société mais en fait, n'ayant passé que 47 jours en prison, il serait toujours redevable à la dite société alors même qu'il l'a enrichie comme aucun des milliers de parasites sociaux ne l'a jamais fait ni ne pourra jamais le faire.

Alors, au risque de choquer, je soutiens que la loi ne doit pas s'appliquer de la même façon pour les grands esprits que pour la masse des parasites sociaux.

Ce sont les grands esprits qui façonnent une société, pas la populace qui bénéficie du génie des êtres d'exception.

Granted, ce n'est nullement un blanc seing pour s'affranchir de la Loi mais aussi, combien de génies ce genre d'affaires concerne t-il?

L'homosexualité était interdite et réprimée dans la Grande Bretagne d'après-guerre. Songez à ce qu'ils ont fait subir à un authentique génie, Alan Turing dont les travaux ont bouleversé le monde et l'humanité. Fallait-il le traiter comme le dernier des parias parce que la loi britannique de l'époque était ainsi faite?